Le S.D.R. a été constitué par l'Arrêté Territorial 0446/CM du 24 avril 1995, après une délibération du Conseil des Ministres de Polynésie du 19 avril 1995.
Voici les lignes de cet arrêté qui concernent les animaux de compagnie :
Article 1 :
Le service du développement rural, placé sous l'autorité du chef du développement rural, est composé d'une direction centrale, de départements administratifs, de départements techniques et de secteurs agricoles.
(...)
Sa compétence s'exerce sur l'ensemble du territoire de la Polynésie Française.
(...)
Article 16 :
Les départements techniques sont les suivants :
Article 25 :
Le département de la qualité alimentaire et de l'action vétérinaire a pour mission d'assurer la protection sanitaire du cheptel du territoire en vue du développement des productions animales et la protection de la santé publique. Il est dirigé par un docteur vétérinaire es qualité.
Il a dans ses attributions la conception, l'élaboration et le contrôle de l'application sur l'ensemble du territoire et aux frontières des actions et des règlementations zoosanitaires et vétérinaires concernant :
(...)
- RIEN :
LE S.D.R. n'a mis en place aucune structure lui permettant d'assumer cette partie de sa mission.
Lorsque les responsables sont interrogés, la réponse est traditionnelle ici :
"Notre budget nous impose de faire des choix,
nous avons d'autres priorités plus importantes et,
de toute façon, nous sommes déjà en sous-effectif".
Même s'il est vrai qu'actuellement les effectifs vétérinaires du S.D.R. ne lui permettent pas d'assumer, il n'en reste pas moins vrai que si la volonté politique de gérer la situation existait des crédits seraient dégagés. Il suffit de comparer avec d'autres ministères d'autres services, d'autres opérations : c'est flagrant.
En d'autres termes, "on n'a jamais le temps ni les moyens pour les affaires qui ne nous préoccupent pas", et l'imagination est toujours fertile pour trouver des prétextes permettant d'éluder des questions génantes, de masquer la mauvaise volonté.
Donc, en toute logique, il n'y a aucune raison que les choses changent tant que la pression de la population ne sera pas plus forte et plus structurée.
On en revient toujours au méme point :
Si vous êtes polynésien et que voulez que ça change,
ADHÉREZ