Sous un climat tropical humide il est très difficile de monter une structure sérieuse.
Il est impossible d'y arriver sans l'appui direct ou indirect d'une bonne partie de la population.
Nous sommes arrivés aussi bas parce que les solutions efficaces ne sont pas évidentes
et ne se bâtissent pas sur du sable.
Nous avons besoin d'aide à tous les niveaux :
- D'abord, il faut donner de la force aux associations de protection animale, en y adhérant : Ce qui intéresse surtout les décideurs c'est le nombre d'électeurs préoccupés. Adhérer, c'est avant tout leur exprimer la volonté de sortir de cette déchéance et de cette démission face à la situation actuelle.
- Un moyen que nous avons trouvé, en l'absence de refuge, est de se proposer comme Famille d'accueil, pour atténuer la crise.
- Bien sûr, le 423 423, le standard téléphonique des animaux en détresse demande beaucoup d'énergie et a besoin d'être renforcé.
- Pour pallier un peu la défaillance de la plupart des mairies quant aux interventions immédiates ou régulières, nous essayons de maintenir et renforcer un réseau de "secouristes pour animaux" que nous appelons les Aides de terrain.
- Tout ceci ne peut se faire sans l'apport généreux de la population, des plus petits aux plus puissants. Il faut organiser et diffuser l'information, chercher cette aide.
- L'ensemble de ce travail ne trouve son sens qu'avec une bonne coordination générale, en organisant les aspects techniques et administratifs. C'est aussi à ce niveau que se préparent les solutions globales ayant quelques chances de nous sortir tous du bourbier et pouvant impliquer les acteurs volontaires ou désignés.
Adhérer - Familles d'accueil - Aide de terrain - Relations Publiques - Technique et Administratif